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Qui y etais ? qui n y etais pas ? un peu de french bling bhangra style avec des paillettes

Les feuilles mortes ne se ramassent pas encore

« Il est 6h58, vous écoutez France inter, tout de suite la météo de Joel Colado. Les températures aujourd’hui seront de saison, -12 dans la matinée, 40 à la demie journée et  8 degrés dans la soirée ». (c’était hier, aujourd’hui y’a grève, Joel dort, mais on va faire comme si on était hier).

L’angoisse me plaque au plumard, ma tête tourne, mes paupières sont en plomb, mon cerveau en bouillie : pourquoi suis je réveillée a 6h58 ? Et surtout, surtout, qu’est ce que je vais me mettre pour éblouir la foule sur le quai du RER ?

Je vais avoir trop chaud, ou trop froid, ou les deux. C’est la fièvre. C’est l’horreur.  C’est la demi saison. Il fait demi chaud-demi froid et c’est complètement la merde.

Vois tu, là d’où je viens, il y a 3 saisons : chaud, très chaud et  pluie (il fait chaud aussi quand il pleut, pour qu’on puisse danser sous la pluie, sinon c’est plus Bombay, c’est Glasgow). Tu ne penses jamais au temps qu’il fait derrière le rideau, tu sais le temps qu’il fait. Donc, une fois que t’as compris qu’en sari tu ressembles plus au mannequin Herta qu’à Bipasha, et que tes épaules/genoux/mollets sont susceptibles de provoquer une émeute (sont pas difficiles là bas,  la blancheur capitonnée de nos gambettes d’européennes blafardes écrase total la bombe locale), t’as le choix entre t’habiller comme un sac, comme un sac transpirant ou comme un sac inondé. Facile.

Ici, soit je plaque mes bras croisés aux poils hirsutes sur un t-shirt léger et je cours très vite jusqu’à la bouche du RER, où règne une chaleur tropicale qui me réchauffe le cœur, pour ne pas sentir la morsure du gel sur mes doigts de pieds nus dans des sandalettes, aux premières lueurs du jour,  ou je luis de transpiration en pleine après midi, engoncée dans un amas de trucs noués autour de la taille (blouson, écharpe, pull, moufles – je suis frileuse) et j’éclate mes chaussures fermées avec le gonflement de mes pieds. C’est la version demi matin, demi après midi. Tu choisis à quelle heure tu veux être dans le ton, le restes du temps tu souffres.

L’autre option, c’est haut / bas qui donne: mini jupe débardeur, Ugg tout comme Pamela, ou doudoune / mules à talon comme Barbie.


Vivement l’hiver, une vraie saison, qu’on se caille pour de bon et qu’on arrête les demi conneries.
(Dans 2 mois, quand j’écrirai que je ne supporte plus le froid et/ou mon jean tu  pourras me traiter de connasse entière et me rappeler un jour de mai 2009).

Retour Vers le Futur

La mode, comme tu le sais est mystérieuse. Tour à tour surprenante, arrogante, élégante, incohérente et complètement conne.

Le retour de la veste en jean l’année dernière, d’accord. Le jean de toutes façons, je ne sais pas vivre sans et on a toujours besoin d’une petite veste (ou d’une grosse doudoune) à Paris, au mois de juin.

Le Liberty, c’est limite. Le coté jeune fille en fleur ne va pas à tout le monde et va surtout aux petites gaminettes de moins de 10 ans, mais une ou deux fleurs, sur une gaminette d’age adulte, passe encore.

Mais alors, le retour de la tennis Bensimon, comme objet de convoitise, me fait tomber de mon strapontin de RER (oui, je prends le RER pour aller travailler maintenant, mais ma vie reste néanmoins fascinante). Voir ces choses en toile fatiguée au bout de 40 secondes, avec un bout en plastique mal découpé, aux pieds des jeunes filles en fleur / fashionistas / trentenaires assumées / grand mères, me propulse immédiatement en 1990.

En ces temps reculés, ces choses, justement, étaient à peu près les seules tennis qu’il y avait sur le marché (oublie les Keds, c’etait pour les plus de 60 ans), on  (j’étais pas la seule) les portaient avec des t-shirt imprimés liberty (modèle Naf Naf, bien large pour cacher une poitrine aux allures de piqure de moustique) et on avait une idée très étrange de la sexytude (as tu toi aussi porté un pull benetton gris chiné avec un 501 noir et un bandana autour du cou ?).

On est en 2010 maintenant. On a appris des choses. Alors, laisse la Bensimon à la demoiselle d’honneur de ta cousine, et la robe en liberty aussi d’ailleurs,  et trouve autre chose pour chausser tes petons pedicurés. Si tu ne le fais pas pour toi, fais le pour moi. Tu amélioras considérablement mon environnement esthétique, sensuel et olfactif et je t’en serai éternellement reconnaissante.

Et surtout n’oublie jamais,  la bensimon n’est pas SEXY et  TOUT LE MONDE, oui même toi, pue des pieds dedans.

His Name is James

Sonam Kapoor est donc la femme la mieux habillée d’Inde (tu suis ? c’était mon dernier article).

Quel ne fut pas  mon ravissement quand j’appris, l’autre jour, en buvant le thé avec et chez mon couturier préféré (ma vie est toujours aussi fascinante), que Sonam était passée le matin même et avait commandé une quinzaine de modèles?

J’adore les robes de James, mais si Sonam valide, alors là c’est carrément l’orgasme.

James Ferreira règne sur son atelier/boutique/ show room/maison au fond d’une impasse trop étroite pour les voitures dans un des villages oubliés de Bombay. Khotachiwadi est un havre de paix en plein capharnaüm bombayotte et James, dans sa maison d’un autre temps défend bec et ongle son héritage East Indian*. Entre deux conférences et trois coups de gueule sur la protection du patrimoine, il coupe inlassablement des kilomètres de tissus, et ce depuis plusieurs dizaines d’années.

James est, à l’image de sa maison, une tradition.  20 ans de folies et d’excès, une grande pause de réflexion et  le revoilà, discrètement. Ses robes autrefois exubérantes et provocantes qui foutaient des grands coups de pieds au cul aux traditions indiennes, sont maintenant murmure de drapés, souffle de satin et légèreté du coton. Les silhouettes de James sont reconnaissables au premier coup d’œil, fraiches, contemporaines, intemporelles.

« Face à tous les changements sociaux qui surviennent en ce moment, la femme contemporaine indienne apprend à apprécier la simplicité et le confort de mes vêtements. Le temps est au changement et aux nouvelles attitudes dans notre pays, et je suis ravi d’être là, au premier rang »

Les créations de James naissent en quelques instants, il coupe, drape sur les mannequins qui occupent son salon et ne s’encombre d’aucun croquis. Le résultat est toujours simple, féminin et sensuel. Ses modèles vont à toutes les femmes, quelque soit leur age et leurs courbes.

James les connaît, les femmes. Toutes. Qu’elles soient  la ‘socialite‘ la plus courtisée de la ville ou une foreigner anonyme curieuse. Il passe du temps avec elles, justement dans son salon sous les boules de mille couleurs qui pendent du plafond. Aller chez James c’est l’assurance de passer un moment délicieux à discuter avec un homme intelligent et à froufroutter dans des robes à peine terminées.

James le dit « je passe beaucoup de temps avec mes clientes, à dessiner les vêtements qui s’accordent avec leur style de vie. Ma cliente est moderne, sûrz d’elle, indépendante, spontanée et féminine ». Tout nous, non ?

Atelier – Boutique James Ferreira « D STUDIO »

47-G Khotachiwadi, Girgaum, Mumbai 400 004

t. 022 2387 5723 – jamesferreira@gmail.com

James ou son assistante reçoivent sur rendez vous. Une robe simple en satin coute environ 8 000 rs.

Ses création se trouvent aussi chez Bungalow Eight à Colaba, chez Ensemble à Khala Goda, Lions Gate ou à Kemps Corner.

* La communauté East Indian se veut être la première à avoir habité Bombay. Il s’agit d’une communauté chrétienne largement répandue à Bombay, notamment à Bandra, et dans l’état de Daman. Leur nom vient de la « East Indian Company » anglaise.

Smart Casual

Il y a quelques semaines (mois ?) le sujet du Bombay Blog traitait de l’élégance indienne. Évidemment à force d’avoir plein de trucs à dire, tu le sais, l’élégance et le glitter, c’est mon rayon, je n’ai rien écrit. Comme j’y pense un peu encore, et que mon cerveau se délite à la vitesse d’une glace miko dans l’aéroport de Chennai, il est temps d’immortaliser mes pensées.

En vrac dans ma tête il y a l’élégance dans la peau de LA femme indienne, drapée dans un sari, bijoutée et coiffée comme pour aller se marier, la tête haute et les hanches fières. Souvent elle porte des pierres le long de la route. Je ne reviendrai pas ici sur la condition de la femme en Inde, c’est un autre débat, on sait tous que c’est la zone et Chouyo le dit beaucoup mieux que moi.

Les mains. J’aime les mains. Elles sont souples, ondulantes, déterminées et toujours gracieuses. Les quatre mains de deux indiennes en pleine conversation dansent un ballet hypnotisant et manucuré que je peux regarder sans jamais me lasser.

Et la mode. Forcément,  j’y pense quand je parle d’élégance.

Le jour, l’indienne friquée aime le bling et n’est pas toujours à la pointe du bon gout, mais en même temps,  chacun ses gouts de chiottes. Elle aime se mouler dans un jean taille 34 fillette, un polo de sa petite nièce rose bombon avec un énorme cheval devant ou derrière (tsss tsss pas de marque), des tongues qui brillent, des lunettes de soleil sur-griffées sur la tête de préférence pour pouvoir tenir en arrière une chevelure satinée et brushinguée à mort. And the Bag ?  The One and Only Kelly of course. Blanc, rose, brun, jaune, couleurs d’été uniquement. T’es pardonnée si t’as juste un Birkin but nothing else please.

Ces observations sont issues d’une recherche empirique sur un échantillon représentatif de ‘ladies who lunch’ dans des restos branchés et des pages ‘socialite’ des magazines de mode chic (ELLE, Vogue, GQ) qu’un gars me vend au carrefour et que je lis dans la voiture, quand justement je me tape 1h et demie de caisse pour aller dans un resto branché. Ma vie est fascinante.

Version nuit, deux écoles : tradi et western. Une seule pensée me vient à l’esprit : « chacun chez soi, et les hippopotames seront bien gardés ».

Tu peux feuilleter les pages des magazines people (mais je l’ai déjà fait pour toi évidemment) et dégueuler des paillettes et des robes de pute. Mais aussi t’extasier devant une princesse en sari, des Nehru jackets qui renvoient le regard charbon de celui qui la porte, des salwar kameez ultra sexys. L’inde est probablement le seul pays au Monde a avoir conservé sa tradition vestimentaire millénaire. Tu nous vois en bigoudènes ?

La star indienne est donc face à un choix cornélien et a beaucoup de mal à se décider. Elle sait qu’elle est sublime dans un sari des mille et une nuits et pourtant elle veut à tout prix se saucissonner dans une mini robe en satin flashy.

Comme partout, y’en a qu’ont rien compris, dans l’ordre Yash et Avanti Birla, Karenna Kapoor et Saif Ali Khan, Salman Khan et Riya Sen,

les autres (y’en a d’autres, mais les Bachchan ont quand même la classe Internationale),

Et Sonam Kapoor, la plus belle, dixit of course Sanjay Patel, qui comme tu le sais, n’a pas un gout de chiottes,  et les experts fashion du pays (10 best dressed Indians).



Dress Code

Avant hier ma copine Blogi (qui avait mis un sari pour le mariage d’une copine, en crêpe bleu le sari) me racontait (nous racontait puisque c’est sur son blog, mais c’est ma copine et pas la tienne) son désarroi quand la partie du sari qui couvre la poitrine et retombe dans le dos (la pallu), de son sari bleu donc, avait glissé et laissé exposé son torse uniquement couvert du Choli (blouse à manches qui arrive à peu près au dessus du nombril).

Ouais et donc ? je t’entends soupirer.

Ouais et ben quand t’as pas le pallu bien mis c’est comme si t’étais à poils.

Liz avec le pallu bien mis

et Ranjitha sans le pallu.

Le plastique c’est fantastique

Le ciel est gris, le vent secoue les cocotiers, il fait frais, enfin, moins chaud. La mousson est arrivée. Comme ça, l’air de rien, et en deux averses on est passé de « il fait trop chaud pour travailler » à « tiens, je me ferais bien un petit cassoulet »

monssoon

Voilà, je suis bien contente. J’ai dansé 5 minutes sous la pluie et puis j’ai été ramenée à la dure réalité.

Oui, ami(e), la vie n’est pas que sari rose plaqué et visage extatique baigné, les deux par une grosse vieille averse. Si on veut garder la hype dans toutes les conditions, même extrêmes, voici quelques conseils à mettre aux pieds.

1. pas de cuir,  jamais: cuir mouillé = cuir foutu. Pas de photos, tu ferais des cauchemars de moisi vert à poils qui envahit ta maison. Unique exception (valable surtout pour toi, ami) : si tu veux faire dire à tes timberland flambant neuves qu’elles étaient déja à tes pieds, quand tu crapahutais sur la karakorum Highway en 1996.

2. chaussures en plastique, si possible fermées (les trucs qui flottent dans les flaques sont souvent de nature indéterminée et vaguement dégueu)

Je te vois venir derrière les rideaux de pluie et les torrents de boue, tu pensais ressortir tes havainas achetées à prix d’or dans un endroit exotique. Ben non, sauf si ce que tu veux, c’est le mollet constellé de taches de boue. Ou, oui d’accord mais uniquement le modèle à bride, pas tout à fait aussi glam. De toutes façons, ni l’un ni l’autre ne s’achète à Bombay, pas encore.

Maintenant, si vraiment tu tiens plus à la hype qu’à l’immaculité de tes pates arrière, tu vas sur colaba Causeway, chez Metro et tu achètes des flip flops de LoveArugamBay, nouvelle marque beachwear sri lankaise. Confidentielle, branchée et colorée.

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Tu es jet setteuse, à la pointe de la tendance, tu as donc dans ton dressing des chaussures Melissa 100% plastique « do Brasil ». Et là, la brigade du style te félicite. Tu peux aussi trouver des copies 100% plastique « made in india », plus ou moins réussies dans tous les marchés de la ville (Colaba causeway, Hill Rd, Linking Rd, Warden Rd, etc).

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melissa

Tu es Jet setter, tu sais que Melissa c’est que pour les filles. Toi, tu as Bata.

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Tu n’es pas jet setter(se) et tu ne tiens pas à flinguer tous tes futals. Deux solutions : Les CROCS. Si vraiment tu veux ressembler à ça :

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ou les bottes en caoutchouc, qui portées fièrement en répétant sans cesse « je suis kate moss à un concert de rock et je patauge dans la gadoue british », peuvent sauver tes petons de l’infection et ton pantalon de la contagion. Là, forcément, c’est mieux si t’es une fille, ou pas.

 kate moss

 

 Trouve chaussure à ton pied et danse, danse, danse pour oublier que quoi que tu portes  tu vas ressembler à une vieille serpillère mouillée (qui pue le moisi) pendant les trois prochains mois.

où suis je ?

A plusieurs mètres en dessous de vous les amoureux se tiennent la main et les voitures klaxonnent (mais loin, on entend à peine),  sur les cotés les grattes ciel et les demeures majestueuses attendent le début du spectacle en formant un arc de cercle parfait autour de la baie,  devant vous le soleil rougeoie prêt à plonger dans les eaux assombries par le crépuscule (et pas que), la douce brise du soir caresse votre visage fatigué par une dure journée de lumière aveuglante, au dessus de vous tournoient les aigles (et quelques corbacs) derrière vous de grands canapés blancs vous tendent les bras et vous, vous tendez les bras à une margarita.

Maintenant devinette : New York, Rio, San Francisco ou Bombay. Les petits malins vont tout de suite réfléchir super vite : coucher de soleil à l’ouest (forcément) et sur la mer, donc pas Rio et pas NY. Hum hum, des voitures qui klaxonnent, une eau assombrie et pas seulement par le crépuscule, les aigles, les corbeaux… c’est sûrement pas à San Francisco. Donc forcément c’est à Bombay. Ouais, bravo !

C’est à Bombay et c’est au « Dome » sur le toit de l’intercontinental. Meilleur SunSet spot de la ville. C’est bien aussi une fois que le soleil s’est couché, que les lumières de Marine Drive sont devenues les perles du collier de la reine (le petit nom de marine drive est « the queen’s necklace » pour ceux qui savent pas) et que les petits zakouskis viennent accompagner le rhum.

Avant de laisser parler les photos très éloquentes (non?) je précise juste que la direction dans son immense bonté laisse les accros profiter du spectacle, la clope au bec à coté de la piscine (on sait jamais, si on met le feu…). Voilà donc une belle façon de commencer le mois de mars, que vous fumiez ou pas.

 

 

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The Dome – Intercontinental Hotel, 135 Marine Drive – 022 3987 9999. Ouvert tous les jours de 18h  à 00h30.

Perdue dans la vie

zoya3Introduction : le titre est un jeu de mot, l’explication est dans le texte. Voilà, comme ça vous êtes obligés de lire, tellement vous êtes inquiets pour ma santé mentale.

 

 Un jour je me suis perdue. Perdue dans la ville, enfin dans mon coin de ville. Perdue dans une petite rue ombragée par les bougainvilliers accrochés paresseusement aux balcons des villas portugaises plus ou moins décrépies. Perdue dans mes pensées, le nez au vent et les yeux rivés sur mes pieds pour être sure de ne pas tomber dans un trou (dois je rappeler où j’habite ?), quand tout d’un coup je suis sortie de ma torpeur par une puissante limousine vomissant des pieds manucurés dans des chaussures qui brillent (j’aime les chaussures qui brillent). Mes yeux captivés suivent l’éclat jusqu’à ce qu’il disparaisse derrière une lourde porte en bois.  Fascinée par tout ce glamour, je pousse la dite porte et me revoilà perdue, encore, dans de la soie, du lin, des perles et beaucoup, beaucoup de paillettes. Cette caverne d’Ali baba, si près de chez moi ?  Mon souffle se fait court, l’émotion me submerge et le déséquilibre me guette. OUF, ZOYA, le nom de la boutique signifie « Vie » en persan et l’atmosphère luxueuse et feutrée me réanime instantanément.

 

De nouveau en pleine possession de mes moyens je scrute les portants et je découvre avec plaisir les plus grands noms de la création contemporaine indienne*. Les modèles Origami légers comme des plumes de James Ferreira, côtoient les froissés savants de Gaba et les longues robes bollywoodiennes de Gauri and Nainika les lourdes étoffes des Kurtas de Priyadarshini Rao. Le tout agrémenté de colliers super modernes (dégoutée ils ont tout vendu sans attendre que je me décide à en acheter un), de pochettes éblouissantes et de sandalettes en cuir tellement jolies qu’on se croirait chez Rondini.

 

*James Ferreira, Sonali Mansingka, Mitika, Nachik et Barve, Gaba, Kishmish, Anuj Sharma, Gauri and Nainika, Kazamür, Priyadarshani Rao, Rewaz, Wendell Rodricks, Suede, etc. Premiers prix 2500 Rs

 

 

ZOYA, Multi-marques, A, Gulistan, Gound Floor, 184 D’Monte Park Rd, Off.Turner Rd, Bandra W – NoBo – (2642 0888 )